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#Radio Peut-on réinventer la radio ?

La radio est un média qui meurt à petit feu. C'est un fait. Il suffit de voir les chiffres des audiences qui baissent régulièrement depuis quelques années. La radio sera-t-elle un lointain souvenir dans quelques dizaines d'années ? Est-il possible de la sauver ? C'est ce qu'on va essayer de voir dans cet article.

Longtemps, avec JNT, puis Utopic, mais aussi dans le cadre de Futuradios, je me suis intéressé à la radio avec l'envie de "faire comme" mais aussi d'affirmer l'identité des Chacals. En espérant qu'un jour, on finirait bien par avoir un public de notre âge qui s'intéresse à nous. J'ai fait beaucoup d'erreurs de jugement sur la façon dont on mettait les choses en place, en misant sur le hasard qui fait le succès de tel ou tel projet bien plus qu'en allant réellement chercher le jeune public (notre cible) là où il se trouve. En une bonne dizaine d'années, Internet a changé de visage très rapidement. Au début des années 2010, cela avait encore du sens, mais il était très compliqué de se faire connaître sans un minimum de budget (et un tel budget était compliqué à obtenir sans une vraie crédibilité, c'était le serpent qui se mordait la queue). Aujourd'hui, et on va voir pourquoi, lancer un projet de radio ou de Webradio ferait encore moins sens dans le contexte actuel de consommation des médias. Radio, je t'ai aimée, mais aujourd'hui, je dois tourner la page. Et j'ai de bonnes raisons de le faire.

Ce billet reflète mon avis et mon interprétation de la situation actuelle. Je vous invite à en débattre en commentaire. On va majoritairement parler de radio, mais je pense que le constat vis-à-vis de la télévision est similaire (en tout cas, en France). Je vais faire quelques généralités, mais considérez que quand j'en fais une, je suis quand même conscient que ce n'est pas le cas de tout le monde et qu'il y a toujours des exceptions. Ceci étant dit, allons-y.

Pourquoi la radio est moins écoutée aujourd'hui ?

Dans ce billet on va surtout parler du jeune public. En effet, c'est celui qui est la cible préférée des médias car c'est celui qui va rester (a priori) fidèle le plus longtemps et transmettre aux générations futures. Le public plus âgé reste toujours une cible, mais bon, on sait ce qui va finir par en advenir de ce public. Du coup, évidemment, si la moyenne d'âge d'une audience est de 60-70 ans, c'est très inquiétant.

Problème, les jeunes se détournent des médias "traditionnels" et il y a probablement plusieurs raisons possibles à cela :

  • Esprit de contradiction vis-à-vis de la génération précédente (c'est valable pour la musique, donc pourquoi pas pour les radios)
  • La radio est un média unidirectionnel et il y a très peu d'interaction moderne (on va y revenir) dans un monde où les réseaux sociaux sont omni-présents et ont pris les jeunes comme premier public cible (facebook, twitter, instagram, tiktok, etc. ont d'abord été investi par les plus jeunes avant que les personnes plus âgées ne les rejoignent). En radio, les interactions directes se limitent souvent aux appels téléphoniques qui restent plutôt inaccessibles tant tout le monde se bouscule pour participer, ce qui peut décourager les auditeurs, voire pire : les rendre soupçonneux quand des jeux sont organisés ("je gagne jamais à ces trucs-là"), si bien que les gens n'appellent plus par sentiment de ne plus être écoutés et les radios sont de plus en plus nombreuses à faire appel à des intervenants factices ou proches de l'équipe pour combler les trous.
  • La radio possède des codes stricts et vieillissants et qui n'ont pas forcément su se renouveler. Ou quand ils l'ont fait, ils ont presque tous échoué.
  • Les animateurs et présentateurs stars d'hier se font de plus en plus vieux et vont bien moins parler aux jeunes ; les équipes se renouvellent peu et les directions d'antenne ont du mal à accorder leur confiance aux animateurs plus jeunes.

Ça, c'est surtout pour ce qui touche à la FM. Si la FM vieillit, le monde de la Webradio n'a pas réussi à se faire une place. À mon sens, elle va suivre le même chemin que sa grande sœur, peut-être même plus rapidement (autant dire, d'ailleurs, que l'avènement de la radio numérique aka DAB+ en France risque de ne jamais vraiment arriver). Mais la Webradio ne rencontre pas les mêmes problèmes. J'ai pu en aborder déjà certains sur ce blog, mais reprenons-les ici :

  • Manque de moyens évident. Beaucoup de jeunes qui veulent lancer un projet de Webradio pensent d'abord à créer leur propre station avant de chercher à s'associer à des structures existantes. Alors que cela pourrait être bénéfique pour tout le monde : in fine, ce serait plus de moyens humains et financiers, une expertise partagée etc.
  • La sur-multiplication des projets (notamment quand Radionomy existait) a créé un flou artistique dans le monde de la Webradio, avec littéralement des centaines de stations qui diffusaient toutes la même chose. Le pouvoir d'Internet aurait pourtant pu permettre à ces indépendants de former un vrai réseau national avec plus de poids. Malheureusement, ce n'est jamais arrivé.
  • Un mode d'écoute qui est longtemps resté inaccessible. La radio est un média qui est, aujourd'hui, majoritairement consommé en voiture. Longtemps, il a été compliqué d'écouter une Webradio en voiture. Aujourd'hui que cela devient de plus en plus facile, les jeunes ont d'autres façon de consommer les contenus qu'ils apprécient.

Où est le jeune public ?

On en trouve encore à écouter les stations qui ciblent les jeunes, mais aujourd'hui, le jeune public trouve un écho qui va leur correspondre bien plus, et c'est sur Internet que ça se passe. Les sites qui ont clairement le vent en poupe auprès de ce public sont des sites comme YouTube, Twitch, TikTok, Spotify, etc. Autant de façons différentes de consommer un contenu qui, avant, appartenait à la radio et à la télévision (qui garde un goût amer de cette concurrence soudaine).

Ces sites ont, ce petit truc en plus, que la radio et la télévision ont perdu avec le temps :

  • La proximité et l'interaction avec le public. YouTube, TikTok et surtout Twitch ont bien compris que pour avoir de la visibilité (et donc, des revenus publicitaires), il fallait promouvoir les contenus qui font parler. De son côté, Twitch a tout mis en œuvre pour créer de l'interaction directe et de la fidélisation en se basant sur les codes de fonctionnement des jeux vidéos : la récompense de fidélité, entre autres, mais par des moyens qui sont accessibles à tous. J'entends par là qu'en radio, on récompense régulièrement un seul auditeur de sa fidélité (jeux avec tirage au sort), quand sur Twitch, n'importe qui peut utiliser les points de chaîne qu'il cumule en passant du temps à regarder son contenu favoris, pour interagir avec le streamer.
  • S'adapter aux emplois du temps et aux goûts de chacun. En effet, aujourd'hui, il est souvent difficile de suivre une émission qui pourrait être intéressante quand elle se trouve en dehors de nos heures de disponibilité. Le côté VOD de YouTube, TikTok, les replays de Twitch, la possibilité de se constituer des playlists musicales ou de podcasts sur les plateformes de streaming musical, à des tarifs très attractifs, tout cela pour consommer son contenu préféré où on veut et quand on veut, c'est un grand poids dans la balance en faveur de ces services sur Internet. Avant Internet, on zappait quand quelque chose ne nous plaisait pas, aujourd'hui, on choisit vraiment ce que l'on veut écouter. Forcément, ça fidélise aussi.

Si on a une trentaine d'années aujourd'hui, on est les mieux placés pour juger de l'explosion d'Internet qui a eu lieu sous nos yeux. Ce n'est pas un secret, plus on est âgés, moins on est perméables aux nouvelles technologies (difficultés d'adaptations à des codes qui nous dépassent et vont trop vite pour nous) et si on est ado aujourd'hui, le boom d'Internet on ne l'a pas vécu, on se contente juste d'en profiter. Autant dire que si Internet est omniprésent, même chez papi et mamie, ça n'en reste pas moins un média jeune et qui parle avant tout aux jeunes, avec son lot de concepts novateurs qui ont permi à un public très large de constater que consommer du contenu intéressant pouvait se faire d'une façon beaucoup plus adaptative que de passer par le biais des "médias traditionnels".

La télévision et la radio sont des bonnes choses, et on sait ce qui arrive aux bonnes choses… Ça sera d'ailleurs peut-être la même chose avec Internet quand ça sera dépassé, mais ça ne sera pas avant plusieurs décennies.

Ce que la radio pourrait faire

J'ai beaucoup descendu Radionomy sur ce blog pour des raisons évidentes. Mais après mûre réflexion, je dois reconnaître que conceptuellement, ils étaient proches du but.

En effet, si la radio voulait retrouver du succès aujourd'hui, elle devrait jouer sur le terrain de Twitch, YouTube, etc. Il y a bien des tentatives d'occuper ces espaces mais publier ses propres replays sur YouTube et raconter 2 ou 3 conneries sur TikTok ou Instagram, ça ne suffit plus pour rameuter du monde sur son antenne. Des personnes comme Samuel ÉtienneJamy Gourmaud l'ont bien compris. En faisant l'effort d'aller parler aux jeunes avec leurs propres codes, sans les prendre de haut, ils se sont attiré leur sympathie et rencontrent aujourd'hui un succès incontestable. Et ils rencontrent ce succès car avec cette démarche indépendante, ils n'ont pas eu à subir les codes vieillissants de la radio et de la télévision. Si je prends l'exemple de Fun Radio qui avait essayé de diffuser quelques émissions sur Twitch, ils ont échoué, car ils diffusaient un contenu avant tout destiné à la radio et donc avec toute la distance qui sépare les animateurs des auditeurs.

Petite parenthèse, la programmation musicale sur les radios est beaucoup moins audacieuse et beaucoup plus lisse qu'à une époque, si bien qu'aujourd'hui si on veut trouver de la musique qui parle aux jeunes, Internet est privilégié, bien avant la radio, fin de la parenthèse.

Revenons-en à Radionomy. Je disais, plus haut, qu'ils ont pas tapé très loin de la cible. En effet, s'ils avaient ajouté une dimension sociale à leur plateforme, ils auraient littéralement créé un genre de Twitch-bis avant l'heure, avec pour contenu principal des stations. Et il aurait bien fallu comprendre que les stations auraient été détenues par des personnes comme vous et moi plutôt que des "personnes morales" (des associations, des sociétés). Pour le dire autrement, j'imagine bien les vidéastes actuels donner rendez-vous à leurs abonnés sur une plateforme qui diffuse des stations de radio en disant "retrouvez-moi sur ma chaîne Twitch, on fait des lives, ou sur ma radio « insérer un nom de radio random ici » où je papote avec vous quand je suis en direct". Vous voyez la différence ?

En considérant que Radionomy ait pris ce tournant du temps où elle existait, YouTube aurait été aux podcasts audio (qui rencontrent aujourd'hui un succès formidable alors que ce concept est très vieux et date des débuts d'Internet), ce que Twitch aurait été à Radionomy. Je me risquerais même à dire qu'il y a peut-être un marché à prendre, en considérant bien que si on propose à des personnes individuelles d'ouvrir des stations de radio, il faut leur donner une dimension sociale et réinventer la forme de ce média pour le moderniser.

Regrouper toutes ces stations sur une même plateforme, avec un modèle économique similaire, c'est aujourd'hui ce qui fonctionne le mieux pour les créateurs de contenus qui touchent un public jeune. Vous vous souvenez ? Ce public tant convoité dont on parlait au début de cet article.

Comment j'imagine un Radionomy-bis

Si une personne audacieuse tombe un jour sur cet article, dans une époque où les plateformes comme Twitch ou Spotify continuent de garder leur succès, peut-être pourrait-elle se lancer dans un projet tel que je le décris ici. Qui sait, peut-être que les plateformes encore existantes aujourd'hui comme RadioKing vont trouver un nouveau souffle…

  • Tout un chacun pourrait créer sa station de radio. Il faudrait le vendre, non pas comme une radio tel qu'on la connaît aujourd'hui, mais en promouvant sa réinvention. Cibler directement les vidéastes et streamers à succès d'aujourd'hui en leur disant : vous voyez ce que vous faites sur YouTube en vidéo ? Aujourd'hui vous pouvez faire vos podcasts pour vos contenus audio, mais vous n'avez rien pour parler à votre public directement avec la simplicité d'un micro et d'un casque. Alors oui, aujourd'hui, certains le font quand même mais ils sont rares et sont obligés de passer par des outils de vidéo qui peuvent être lourds pour les petites machines.
  • Il faut aujourd'hui toute la dimension sociale : commentaires sur les replays, chat sur le direct, systèmes de fidélisation avec récompenses, outils d'interactions, etc. Pourquoi ne pas réinventer le standard en s'associant à Discord ? Pourquoi ne pas proposer aux auditeurs un outil qui leur permettrait d'envoyer des messages vocaux ? Un outil qui serait directement intégré au site ou à l'application pour que ça soit plus simple.
  • Pour rendre tout cela intéressant et pour se démarquer de ce qu'on peut faire avec Twitch, il faudrait alors conserver la dimension musicale de la radio. Mais en le faisant un peu différemment de ce que faisait Radionomy à son époque. Pour combler les trous, quand le streamer n'est pas en direct, on pourrait très bien imaginer que sa station diffuse de la musique et des publicités (pour s'auto-financer) en continu. Les streamers d'aujourd'hui n'ont pas forcément le temps de faire le travail d'un programmateur musical en radio. Il pourrait donc se contenter de choisir des playlists qui lui corresponde (pourquoi ne pas s'associer aux contenus de Spotify ?) et éventuellement affiner sa sélection ultérieurement. Mais a priori, son boulot ne sera pas d'aller chercher les exclus pour "être le premier à le diffuser" comme le font les stations de radio en FM (et les Webradios) aujourd'hui. Il n'y aurait plus cette concurrence.
  • En revanche, il pourrait décider de diffuser des replays de ses contenus ou héberger les émissions des copains (comme le fait Twitch) facilement à des heures où il n'est pas lui-même actif sur sa propre chaîne et ainsi se créer une grille de programme.
  • Il faudrait verrouiller l'ajout de musique et proposer une librairie très large mais gérée par la plateforme. Cela afin de ne pas avoir à s'embarrasser avec les problèmes de droits pour les streamers qui ont autre chose à penser. Ça n'éviterait pas aux streamers de diffuser de la musique pendant leurs directs mais à cela je propose 2 solutions : le strike pour utilisation non autorisée de musique soumise à des droits (tel que c'est fait partout), la possibilité d'ajouter ses musiques dans la plateforme, en prévision de l'utilisation de cette musique pendant un direct. Et pour que la diffusion de ladite musique soit rentabilisée l'associer systématiquement à un petit encart publicitaire avant ou après sa diffusion. J'insiste sur le "petit", il ne faut pas gêner l'écoute de l'auditeur et éviter qu'il ne se barre après 10 secondes de pub. Le modèle de diffusion de pub mid-roll de Facebook est pas mal de ce côté : les pubs font 5 secondes à tout casser et elles en deviennent acceptables.
  • Afin de pouvoir habiller ses émissions, le streamer aurait le choix de produire lui-même son habillage ou d'utiliser des contenus libres de droits proposés par la plateforme comme le font YouTube ou Twitch. Il faut évidemment laisser la possibilité aux créateurs de contenus d'importer ses propres jingles (soumis à validation d'un robot pour les questions de droits d'auteurs) afin qu'il puisse gérer sa rotation musicale lui-même. Mais pour faciliter la tâche, on peut lui proposer un ou plusieurs habillages "par défaut" adapté à son univers.
  • Justement, les revenus publicitaires seraient partagés entre la plateforme et les streamers qui la font vivre, de la même façon que YouTube et Twitch fonctionnent.
  • Un créateur pourrait aussi choisir de créer et diffuser des podcasts (des contenus pré-enregistrés, donc) et de les regrouper dans des playlists, etc.
  • La plateforme pourrait proposer des traitements de son facultatifs (présentés comme des "filtres Instagram pour la radio") et des tas de conseils pour avoir un son propre, pour animer une émission sans que ça ne soit trop le fouilli ; on ne serait bien évidemment que sur des conseils et pas une standardisation de la façon de s'exprimer comme le fait la radio, ce qui permettrait aux streamers de conserver leur personnalité et de ne pas suivre le même chemin aseptisé qu'a pris la FM il y a déjà longtemps.
  • Il y aurait bien évidemment des outils de signalement en cas d'abus…
  • Ainsi que des outils de statistiques pour les créateurs…
  • Et pourquoi pas des systèmes de micro-dons ou d'abonnements pour que la plateforme puisse conserver une certaine rentabilité. À la manière de Twitch qui se prend une commission sur ces dons, il faut le présenter avant tout comme un don fait au créateur.
  • Ah, et pour se démarquer des autres plateformes de streaming, pensez à autoriser le droit de citation, de parodie, etc.
  • Petit rêve d'une personne qui a passé des heures à essayer de résoudre ces problèmes de décrochage pour passer en direct… étant donné que l'on serait dans un écosystème entièrement géré par la plateforme, l'outil de diffusion serait proposé par la plateforme elle-même (un outil un peu comme StreamLabs ou OBS) et cet outil gèrerait lui-même le décompte pour le décrochage, afin que tout cela soit fluide. Quand on propose ce genre d'outil soi-même et que l'on héberge la diffusion derrière, on a la maîtrise totale pour que le tout soit propre. C'est un problème réccurrent en Webradio qui n'a jamais trouvé de solution adaptée depuis ses débuts :-)

Conclusion

Il est temps de conclure. Voilà comment, concrètement, j'imagine une réinvention de la radio. Sur le fond, on est toujours sur une diffusion audio, accessible plus facilement au quotidien qu'un contenu vidéo qui accapare toute l'attention du spectateur (notamment quand on est en voiture, au travail, en train de faire autre chose et qu'on a besoin d'un fond sonore, etc.) C'est donc plus simple pour l'auditeur, mais aussi pour le streamer qui aurait juste à avoir son micro de branché, un casque et éventuellement un deck pour envoyer des sons et contrôler le direct facilement. L'audio étant beaucoup moins lourd que la vidéo et peut-être moins intimidant aussi, cela pourrait aider des tas de créateurs à se lancer.

J'ai aimé la radio, j'ai aimé découvrir ses codes, son univers, son fonctionnement, la magie de parler dans un micro, d'enchaîner une musique avec un jingle en appuyant sur un bouton au bon moment, la liberté de pouvoir s'exprimer, la fascination de se sentir écouté, l'esprit d'équipe et j'en passe. Mais je suis convaincu que si la radio veut retrouver son public, il faut qu'elle revoit ses codes. Ça ne va pas plaire aux FM qui voient leurs revenus publicitaires s'amoindrir avec la concurrence d'Internet, mais bon quand on ne parvient pas à se renouveler (à tort ou à raison)… il faut savoir reconnaître et l'échec et se dire "chacun son tour, place aux nouveaux".

Personnellement, aujourd'hui, je tourne la page de la radio et je compte bien aller aussi loin qu'il sera possible avec Les Chacals.

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À propos de moi

Tu veux ma photo ? Je sais, j'ai un nom un peu long mais contrairement à ce que tout le monde peut croire, il est très facilement prononçable : Christopher Machicoane-Hurtaud… (vous pouvez m'appeler par mon numéronyme C26d si ça vous chante). C'est pour ça que j'ai choisi c‑mh.fr, c'était plus court. Je suis né le 6 novembre 1992, un jour où, d'après Wikipedia, il ne s'est pas passé grand chose d'exceptionnel ; et je vis dans l'agglomération nantaise. Dans ce blog, vous trouverez plein de trucs qui pourront parler de radio (ma première passion), de musique (mon autre première passion), de web, et quelques réflexions sur l'actu de temps à autres. Un peu de tout, en somme, mais pas encore de licornes arc-en-ciel ; mais j'y songe…

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